Juliette Cacciatori
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Juliette Cacciatori al di là delle quotidiane apparenze
 



Prof. Michele Fuoco Critique d'art
La nature et les différents aspects de son existence deviennent des motifs de contemplation et d'évocation, de décantation de l'âme que la page blanche accueille, s'enrichissant des légères palpitations de la peinture à l'eau.
Des messages d'une affectivité tremblotante, d'une sensibilité subtile, qui se traduisent sur le papier en nuances chromatiques qui interprètent des états de solitude, des effusions de chaleur pour les objets bien-aimés, la possibilité de nouvelles espérances et d'abordages sereins.
Dans l'équilibre persuasif d'ensemble, l'artiste semble indiquer l'idéal des douceurs simples que l'on peut cueillir un matin d'été, dans une cour silencieuse et même chez les petits d'animaux.
La raison de vivre libre, en contact avec la nature, se développe avec une sincérité des sentiments, avec une tranquille façon de raconter élégiaque.
La réalité se fait substance de doux éléments évocatoires.

Giorgy Angélique Critique d'art
La fragilité des sensations, l'instabilité du temps qui passe, sont évoquées avec une richesse chromatique importante.
Ce langage plastique instaure une atmosphère très personnelle, un souffle d'une rare fluidité, l'émotion, l'intensité d'un instant, d'un lieu.
Loin de se contenter se son curriculum vitæ exceptionnel, elle est à la recherche continuelle d'une expression toujours plus personnelle.

Prof. Michele Fuoco Critique d'art
De chacune de ses expériences, Juliette semble prolonger le plus possible le souvenir, l'écho, à travers la légèreté de la couleur à l'eau qui interprète les choses dans leurs résonances émotionnelles, dans leur vibrante émotivité, en suivant les schémas de la communication commune qui peuvent faire naître l'amour pour l'authenticité de la vie.
Sa peinture est surtout celle de la mémoire, qui affirme la présence nécessaire d'objets aimés ou seulement rêvés, qui se placent aussi comme une indication pour l'existence.
Même les objets se font message d'un temps passé ou récent, de désirs, de sentiments, de subtiles nostalgies, de connotations affectives.
Les jardins, les fleurs savent raconter l'âme réelle d'un lieu, dans une légèreté de l'atmosphère qui semble correspondre à sa façon courtoise et raffinée de voir la nature dans ses nuances les plus subtiles.
Tout se pose comme une révélation de sa sensibilité, raffinée au travers de ses études aux Beaux-arts en Provence, d'une terre riche d'humeurs, de lumière intense que l'artiste apporte dans ses tableaux.

Lucia Tassi professeur d'art
Peindre à l'aquarelle : détremper dans la couleur les émotions, les harmonies secrètes de l'âme.
C'est le choix qu'a fait Juliette : une peinture "pas facile" (qui ne supporte pas l'imprécision, l'erreur)et des idées déjà décantées dans des formes, après avoir passé en revue un univers entier d'images possibles, pour découvrir les seules capables de résonance intérieure.
Un long "chemin de purification" que l'artiste a parcouru en passant à travers l'épaisseur de la peinture à l'huile, le jeu d' ombres et de lumières de la sculpture et le signe vigoureux d'une image graphique, pour revenir à l'aquarelle, sentie depuis le début come mode d'élection.
Pourquoi, donc, l'aquarelle ?

Parce que dans cette transparence qui ne peut rien cacher, dans cette essentialité de gestesqui ne peut connaître de repentir, l'artiste a découvert la voie la meilleure pour le passage de l'émotion :forte, concrète et immatérielle en même temps, immédiate et aussi le fruit d'une longue maturation.
Images à rapprocher avec une attitude de disponibilité, d'écoute ; alors leur musicalité pourra nous "prendre à l'intérieur" dans les espaces amples (mais pas désolés) nous pourrons voirla couleur se matérialiser en cieux, maisons, fleurs ; se transformer en "signes", images quotidiennes qui ne nous avaient jamais touchés.
Justement parce qu'elles étaient si privées de séduction extérieure, leur vitalité nous semblera surprenante.
Avec ces imperceptibles (et inexorables) fissures qui disent aussi leur fragilité : comme un avertissement à ne pas nous priver de la beauté, mais au contraire à la chercher et à la posséder avant qu'un signe de fracture (notre distraction et superficialité ?) l'ait dissoute.